« Ce que personne ne voit mais que je ressens chaque jour »

(Sur la charge mentale et la solitude silencieuse)

Il y a des poids invisibles.
Des luttes quotidiennes que personne ne remarque, ou rarement.
Des combats intérieurs que l’on mène en silence, dans l’ombre de nos journées bien remplies.

Pour beaucoup de femmes, la charge mentale est cette réalité :
un fardeau qui ne se voit pas, mais qui épuise tout autant qu’un travail physique.


La charge mentale : un poids invisible et permanent

Gérer la maison, penser aux rendez-vous des enfants, anticiper les courses, organiser les repas, veiller à la vie sociale, sans oublier son travail et parfois ses propres projets.

Chaque détail compte. Chaque chose oubliée peut créer un effet domino de stress et de culpabilité.

Cette charge ne se limite pas aux actions : c’est aussi le poids des pensées, des anticipations, des responsabilités morales qui pèsent sur les épaules.

(Pour mieux comprendre ce phénomène et apprendre à s’en libérer, je recommande vivement le livre La charge mentale des femmes et celles des hommes de Aurélia Schneider qui propose des conseils pratiques et une approche bienveillante pour alléger ce fardeau invisible.)


La solitude silencieuse au cœur du quotidien

Malgré la présence des proches, des collègues ou des amis, il arrive qu’on se sente profondément seule.

Seule avec ses pensées, ses angoisses, ses doutes.
Seule à porter ce poids invisible que personne ne voit, ni ne comprend toujours.

Cette solitude silencieuse peut être lourde à porter, et s’accompagner d’un sentiment d’isolement.


Pourquoi personne ne voit ?

Parce que la charge mentale ne se mesure pas.
Parce qu’elle ne laisse pas de traces visibles.
Parce que la plupart du temps, on continue à “tenir”, à “faire comme si”.

Et aussi parce que la société minimise souvent ce type d’épuisement émotionnel et mental, notamment chez les femmes.


Comment apprendre à s’en libérer ?

  • Mettre des mots sur ce que l’on ressent : reconnaître cette charge est le premier pas.
  • Partager sa réalité avec des proches, des amis, ou un professionnel.
  • Apprendre à déléguer et poser des limites, même si c’est difficile.
  • Prendre du temps pour soi, même dans des petits instants.
  • S’autoriser à dire “je suis fatiguée” sans culpabilité.

Un appel à plus de reconnaissance

Cet article est un espace pour que toutes celles qui portent cette charge invisible sachent qu’elles ne sont pas seules.
Que leur ressenti est réel, légitime, et mérite d’être entendu.


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